dimanche 11 mai 2008

Hey Day

Notre Penncard indique que les exchange students sont des Seniors (ie. en dernière année à Penn), mais techniquement, en 3ème année d'études supérieures, nous sommes des Juniors. Donc aucune raison de ne pas participer à Hey Day, le dernier jour de cours, où les Juniors deviennent officiellement Seniors et défilent sur le campus (avec bien plus d'alcool dans le sang que ne le permet la loi américaine), en se faisant bizuter par les Seniors qui eux quiteront définitivement Penn dans peu de temps.

Le dresscode de la journée: un tee-shirt rouge, un canotier de polystyrene et une canne.

Le modèle du T-shirt change chaque année. Sur le notre, un tableau de monopoly dont les pièces sont des lieux du campus. A la place de la case "aller en prison" : "go to class" (avec possibilité de simple visite), et au lieu de la caisse de communauté "Pay your tuition".



Traditionnellement, il faut mordre des bouts du chapeau. Avant même le début de la parade, le mien est complètement troué. J'ai néanmoins réussi à le garder toute l'après-midi et à rapporter ce qu'il en reste en souvenir dans ma chambre.

Aux alentours de 13h, une foule de Juniors déja fortement émechée se retrouve donc sur Hill field pour un grand pique-nique. Peu de temps après, la parade commence...Encore propres: Coralie, Raphaelle, moi-même, Camille et Alexandros.



Arrivés dans le Quad et après la traversée du College Green sous la farine, la mousse à raser et la moutarde (ou encore autre chose, pour ma part je sentais plutôt le curry..), nous arrivons dans le Quad (toujours en hurlant). L'apparence s'est déjà légèrement dégradée.

Retour sur Locust Walk, là c'est n'importe quoi. Liza (l'une de mes roomates), me repère dans la parade et en profite pour me vider un flacon de mousse sur la tête. Peu de temps après, nous arrivons enfin sur College Green.


Devant la foule d'étudiants dégueulasses et surexcités, Amy Gutman sort sur les marches de College Hall pour un petit discours, 3 mots en fait. Puis, très solennellement elle déclare: "by the power invested in me by the trusties of the University of Pennsylvania...I now declare you Seniors".
Levers de cannes, acclamations, hurlements, délire...un vrai chaos.

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Le soir, c'était la dernière soirée Europenn de l'année... :(
Pour finir en beauté avant les readings days et les exams.

My bad

Les vidéos prennent trop de place et je n'arrive pas à les charger.
Je m'excuse profondément...

dimanche 27 avril 2008

Primary colors

Alors que tout le monde s'attendait à ce que les résultats des primaires démocrates soient fixés avant le vote de la Pennsylvanie, la victoire d'Hillary Clinton dans l'Ohio et le Texas ont changé la donne. C'est donc avec beaucoup de chance que nous avons pu suivre la campagne de quelques semaines que se sont livrés Clinton et Obama ici. Je précise tout de suite que je trouve le campus de Penn assez mort politiquement. Je ne saurais dire si cela tient au nombre d'étudiants internationaux qui ne votent pas, ou au fait que le seul intérêt des Asiats de la Wharton est de trouver un job dans la banque d'investissement...Toujours est il que le reste de la campagne n'a pas été très animé... Au début de l'année, alors que je savais à peine qui c'était, j'ai pu voir John McCain parler à l'Annenberg (le théâtre où je travaille) pendant une vingtaine de minutes. La semaine dernière, j'ai pu voir Michelle et Barack Obama et Bill, Chelsea et Hillary Clinton. je peux donc dire que j'ai vu le prochain président. Ou du moins "entendu" pour ce qui est de Barack.

Tout a commencé il y a deux semaines, quand la directrice des ouvreurs du théâtre nous a annoncé que le Colbert Report, un late night talk show très populaire aux US, serait filmé à l'Annenberg toute la semaine précédent la primaire de Pennsylvanie. Je m'inscrit comme disponible, et Mardi, après 6 heures dehors à encadrer le public faisant la queue patiemment, j'ai le droit de regarder le tournage du show, où Michelle Obama fait 5 minutes d'apparition. Un peu coincée...

Deux jours plus tard, en traversant Locust Walk pour aller en cours, je reçois un tract annonçant un meeting d'Obama dans l'après-midi devant l'Independance Hall. "The gates will open at 6PM". A 5h30, Camille et moi découvrons que le passage des gates n'est permis qu'aux volontaires de la campagne et aux VIP, et que la scène où se tiendra Obama n'est pas visible de la pelouse ou nous nous tenons.


3 heures d'attente plus tard, alors que la foule commence à s'impatienter, Obama arrive enfin.
On ne le voit pas, mais la foule est concentrée sur le discours qui sort des hauts-parleurs. Très intéressant, les founding fathers, Hillary, McCain, tout y passe. Il parle vraiment comme Martin Luther King. Il ne sera resté que 20 minutes...


Enfin Lundi dernier, veille de la primaire, j'apprends à nouveau le matin même qu'Hillary viendra parler à la Palestra (le gymnase). Tampis pour mon cours d'histoire de la photo, je pars en avance et fait patiemment la queue avec des copains et les membres de Penn for Hillary. La majorité des démocrates de Penn soutient Obama, mais j'étais quand même très étonnée de voir que le gymase n'était même pas rempli...

Il y avait quand même beaucoup d'ambiance, d'autant plus que le discours de la candidate a été précédée par une intervention de Chelsea et de Bill, dont l'apparition a mis la foule en délire. Je n'avais pas eu de place la dernière fois que Bill Cinton est venu sur le campus. Je n'ai pas compris tout ce qu'il racontait étant donné la mauvaise qualité de l'acoustique, mais je suis revenue sur ma déception de la dernière fois.


Sans notes, très à l'aise, c'est ensuite Hillary qui est restée assez longtemps. Le lendemain, on annonçait sa victoire.

Pour un aperçu des deux rallies, je posterai les vidéos.

dimanche 20 avril 2008

Spring Fling

La première description que j'ai eu de Spring Fling remonte à la semaine d'intégration:
"You're gonna love it. It's the week-end you don't remember".
Depuis quelques semaines, l'agitation montait sur le campus, et j'étais prévenue!
Comme pour célébrer l'arrivée du printemps, Penn organise chaque année un week-end de concerts et d'évènements dans le Quad, donnant lieu à plusieurs jours de barbecues et de soirées commençant à 3h de l'après-midi, dans une ambiance de vacances.
La plus grande fête de campus de la côte Est : de la débauche organisée par l'université.


Si la transformation du Quad en fête de la musique ne dure que 2 jours, la fête, elle commence bien avant. Mercredi soir, Smoke's (l'incontournable bar du campus) est déjà plus rempli que d'habitude. Jeudi soir, lancement officiel, il ne reste qu'à choisir la soirée qui a l'air la plus sympa.
Nous on choisi Zee Bar.

A côté de moi sur la photo, ce sont certains membres de mon assoc, Europenn. Il y a notamment la présidente allemande juste au dessus de moi, le trésorier belge, Olivier, est au centre (avec un verre - très rassurant pour les finances de l'assoc); Jonathan à sa droite, et Calypso, française et secrétaire à l'extrême droite.


Le lendemain, Vendredi, tout reprend. Tout commence par un barbecue sur Pine Street. Pour la ptite histoire, le château gonflable installé dans le jardin pour l'occasion a été volé la nuit suivante après son transfert au jardin des latinos. Comment on peut ne pas remarquer que quelqu'un s'enfuit avec un château sur le dos reste un mystère pour moi. Toujours est-il que cela en dit long sur l'état de sobriété des volés et du voleur...
En début de soirée, retour au Castle (frat internationale select qui se trouve au centre du campus), devant lequel ont été installés des canapés.


On ne se croirait plus aux Etats-Unis. Devant le barbecue, les gens entrent et sortent de la maison des verres à la main (INTERDIT d'avoir de l'alcool dans la rue, encore moins en dessous de 21 ans), la musique est à fond, et tout ça en plein centre de l'université...Et ça recommence 10m plus loin devant la maison suivante.


Nous finissons la soirée à 4114 Pine St, la maison des 10 qui organisent des soirées tout le temps. C'est là qu'habite, entre autres, Tristan (au centre), franco-américain revenue en Janvier d'un semestre à Barcelone. Avec Robin (freshmen français) et Alexandros (full-time franco-grec à gauche de Coralie), c'est l'un de ceux avec qui nous passons beaucoup de temps ce semestre.


Samedi, journée attractions. Première étape, le zoo de Zeite (encore une frat d'internationaux - notamment scandinaves; qui ne ressemble pas à l'image de la frat que l'on a en France).

Nous découvrons les pièces sous une autre lumière que celle des late-nights qu'ils organisent environ une fois par mois: avec des lamas, des lapins et des moutons dans le salon!



Etape 2: le Quad.
Entre 2 concerts, nous goûtons la spécialité du week-end: les deep-fried oreos.
Malgré la tête de Robin, ce n'est pas si mauvais que ça. Le concept: le biscuit oréo habituel, mais suffisamment frit pour que l'on frôle la crise cardiaque dès la première bouchée.

Plus appétissant, les tacos préparés par le cuisinier du Castle, où nous passons avant de repartir pour encore un barbec (latino cette fois-ci), encore une soirée à Zeite (sans les animaux cette fois-ci) et encore un late-night, à Owls (3ème frat), off-campus...

La parenthèse dans la vie de Penn s'arrête dès Dimanche après-midi, avec un retour à la bibli et aux groups meetings asssz difficile...

jeudi 10 avril 2008

L.A

Après 2h aux côtés d'un grand black Républicain essayant de m'expliquer que les US devaient tuer le plus d'iraquiens possible pour sécuriser le Moyen Orient, Israël et le pétrole; je sors enfin du bus, quelque part à LA. C'est à dire, bien dans la ville où nous voulions aller, mais quand même à perpète de notre destination...
La destination en question, c'était Santa Monica, où nous avons passé notre première nuit, avant de rejoindre le lendemain soir Pauline et Cécilia, les Sciences-Pistes de UCLA.


J'ai été agréablement surprise par notre court séjour à Los Angeles. La description que l'on m'en avait faite était si épouvantable que je m'attendais à quelque chose de vraiment moche. Bon j'avoue qu'en 2 jours nous n'avons pas vu grand chose, et que chaque trajet nous a, comme prévu, pris une heure et demie; mais j'en garde tout de même en bon souvenir.

Au programme de Samedi matin, Santa Monica et Venice Beach, pour admirer le défilé de blondes peroxydées et de maitres-nageurs bodybuildés.






A Santa Monica se trouve l'arrivée de la Road 66, et ça tombe bien, dans mon avancée peu rapide des Raisins de la Colères, les Joads (qui en sont à peu près à leur 30ème malheur) viennent d'arriver en Californie.



Hollywood pour le coup c'est assez moche. En dehors des étoiles et des traces de main et pieds, c'est assez sale et sans intérêt. Mais marrant d'y aller tout de même.





Le soir, nous rejoignons Pauline, qui nous a fait découvrir le campus le lendemain matin.
Superbe campus aux allures vaguement toscanes.

L'ambiance est très différente de celle de Penn; ne serait-ce que par la présence d'une fantastique piscine en plein air, où nous avons passé notre dernière après-midi. Avec un temps comme ça il aurait été bête d'aller s'enfermer au musée :)


Le soir, nous avons repris l'avion pour Philadelphie. Dernière atterrissage avant de rentrer en France...à 6h du matin, avec 3h de décalage dans le mauvais sens, et avec bien entendu plein de japonais à faire pour mon cours de 11h, que je n'avais pas préparé pendant la semaine...

mercredi 2 avril 2008

San Diego

Avant-dernière destination du voyage: San Diego.
Nous avions hésité à y aller, mais suivant les recommandations de nos copains y étant passés avant nous, nous nous sommes décidées à écourter notre visite de Los Angeles pour faire ce détour plus au Sud.
L'attrait de quelques jours au soleil n'y a pas été pour rien, mais c'est pourtant à San Diego que nous avons eu le pire temps de la semaine. Presque de la pluie, et beaucoup plus froid que prévu. Bon ok, seule ment le dernier jour. Le reste du temps je dois reconnaître qu'il a fait plutôt beau.

Premier jour, sorties du petit-dej all-you-can-make pancakes de l'auberge de jeunesse recommandée par Seb et Arnaud; nous nous découvrons agréablement que les bâtiments du Balboa Park ressemblent fortement à ceux que nous avions vus au Mexique.




Le parque en revanche, est bien plus grand que prévu et nous marchons un peu le long de la route pour rejoindre notre destination. C'était une petite mise en bouche pour Los Angeles, où il faut 1h de transport pour aller d'un point à autre.

A la fin de l'année je serais probablement capable de réaliser une étude comparative des moyens de transport publics dans les villes américaines. Pour l'instant, la palme du compliqué reviens à Los Angeles, celle de la lenteur au train de Chicago, du pittoresque au cable-car de SF, du sale aux métros de Philly et NY, etc.
En Californie, quand on n'a pas de voiture, on passe BEAUCOUP de temps dans les transports. Mais au moins il y a de quoi faire passer le temps: outre les flash news sur la vie des stars dans le bus allant à Hollywood, on peut réaliser des études statistiques du nombre d'obèses en fonction de la ligne. Et les panneaux d'interdiction sont très intéressants à lire. J'ai ainsi découvert que fumer dans le bus était passible de 100$ d'amende, mais que manger ou boire pouvait conduire à 6 mois de prison...

Après une petite sieste au soleil, nous sommes ensuite allées nous promener à La Jolla, petite banlieue résidentielle assez chique du Nord de San Diego , au bord de la mer, regroupant un grand nombre de boutiques de luxe.




Non non ce ne sont pas des galets, mais des phoques..!


Le lendemain, il faisait mauvais, mais évidemment c'est le jour que nous avions choisi pour aller à Ocean Beach...Et en plus d'avoir choisi le mauvais climat, nous nous sommes installées sans le savoir sur la "doggy beach" ou les Californiennes en 4x4 viennent promener leur chien.
C'est fou le nombre de jouets que nous avons vus. Pas étonnant de voir autant de boutiques pour les animaux. Mon outil préféré: le lance-balle. Ressemblant à une louche en plastique, il permet de lancer la balle suffisamment loin pour que le chien courre beaucoup et ne revienne pas dans la seconde avec la balle dans la bouche.


Bellagio

Avant de raconter la suite du voyage à San Diego, une petite vidéo du spectacle de jets d'eau se tenant toutes les vingt minutes devant le Bellagio: les Grandes Eaux transposées à Las Vegas:


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mardi 1 avril 2008

Grand Canyon

Bien que j'en garde des images fantastiques, je dois dire que notre passage au Grand Canyon a été assez frustrant.
Sans voiture ni moyens pour passer la nuit dans le parc, nous avons été obligées de prendre un tour organisé qui, bien que moins pire que les autres sur internet, s'est tout de même révélé assez mauvais. Tout a quand commencé par le retard du bus que nous attendions depuis 5h30 devant l'hôtel tropical, et la transformation du "complimentary continental breakfast" en un jus de fruit encore congelé et un donut huileux distribués dans le bus.

Quatre heures et pas mal de commentaires inutiles de José (notre guide mexicain) plus tard, nous parvenons enfin dans le parc du canyon. Grande surprise: il y a encore de la neige par terre. Surprise moins drôle: le deuxième point de vue où nous devions aller est fermé pour cause de travaux, et nous ne pouvons aller qu'au premier.
Donc nous n'avons pu voir le Canyon d'un seul endroit, pendant une heure et demi; après quoi il a fallu remonter dans le bus et refaire 4h de route vers Las Vegas.

Assez frustrant donc. Mais cela en valait vraiment la peine.
Arrivées au point de vue, pas de rambarde, la perspective est impressionnante.



On a l'impression d'être en face d'un décors de cinéma. Je m'attendais à quelque chose de grand. Mais là c'est plus que grand, c'est IMMENSE! On dirait que le canyon ne s'arrête jamais. Et on a eu de la chance avec le temps.
Trêve de descriptions, voici les images:



Les reines du Monde:





Petite sieste au soleil




Un jour, j'y retournerai.


vendredi 28 mars 2008

Vegas


Las Vegas ne figurait pas particulièrement sur ma liste des endroits à ne pas manquer aux Etats-Unis. Mais quand nous nous sommes aperçues en feuilletant les guides des grands parcs du bookstore de Penn qu'un passage à Vegas nous permettrait d'aller voir le Grand Canyon, la décision a été rapide. Las Vegas c'est une ville incroyable. En plein milieu du désert, un grand néon allumé 24h/24, où les hôtels rivalisent d'excentricité pour attirer les touristes et favoriser les dépenses.

Notre aller Philly-San Francisco faisant escale à Las Vegas, nous avions déjà eu un petit avant-goût de machine-à-sous, stratégiquement placées dans les salles d'embarquement.

Cette fois-ci, nous sortons de l'aéroport direction le Strip, mais pas vraiment vers les grands casinos. Nous on préfère le charme des motels minables excentrés...

Bien heureusement notre motel, qui ne dispose pas de machine-à-sous ni de chapelle où se faire marier par un sosi d'Elvis, propose quand même un shuttle pour le Strip, grâce auquel nous rejoignons une fois les valises déposées les lumières des casinos.
Impressionnant.


Les photos parlent d'elles-même. Non seulement l'architecture des bâtiments est ahurissante (pyramide, château médiéval, reconstitution de Paris, de Venise, etc.), mais leur taille est monumentale! Et partout, de la lumière comme en plein jour.



Tous les casinos étant regroupés le long de la longue avenue que constitue le Strip, il est difficile d'en louper un. Notre première étape, le Louxor (la pyramide!), pour tester l'un des buffets à volonté où se restaurent les milliardaires après avoir misé des millions. Pas fou, mais cela vaut le coup de dîner dans le sphynx.


Pas 21 ans donc pas le droit de jouer. Mais pas d'interdiction de regarder et de dépenser son argent dans toutes les autres attractions qu'inventent les grands hôtels. Pas de problème pour entrer, en revanche pour sortir...Une chose à savoir quand on décide de se promener dans un casino: le panneau "Exit" n'existe pas. Ou alors caché en petit derrière la poubelle. Donc en 3 minutes on peut se perdre, et tous les chemins mènent évidemment aux tables de jeux.


En deux soirs donc, nous nous sommes perdues dans tous les casinos, l'un après l'autre, à la recherche des décors les plus fou.
Il y en a pour tous les goûts. Mes préférés: le New York-New York:

Le Venetian. Avec des canaux, des places et des gondoles à l'intérieur:






Le Paris-Las Vegas (avec des fautes d'orthographe à tous les mots sur les panneaux en faux français).
Le Treasury Island (devant lequel se tient toutes les heures un spectacle de pirates et corsaires en petite tenue dans un bateau qui coule et explose).

Et bien entendu le Bellagio, comme dans Ocean's 11; le Mandalay Bay, le Ceasar Palace etc etc etc.

Tellement de lumière, de monde, de bruit (paraît-il à un niveau étudié pour ne pas être désagréable, tout comme les couleurs des tapis de jeux pour favoriser les grandes mises), qu'à la fin de la seconde soirée, j'en étais presque écœurée. On fini par ne plus être étonnée par l'excentricité du casino suivant.

Entre ces deux soirées, la journée a été bien différente, mais sur un site non moins impressionnant: le Grand Canyon.